Bègles le 14 janvier2022   

LIBRE CONSCIENCE

Lettre d’une fille  à son père,

A mon père,

Tu viens de tirer ta révérence. Soucieuse à jamais de ton regard, je refuse que tu cesses ainsi de me voir.

Des « emmerdes » vont arriver ma averti le Président. Suis-je en danger ?

Le Père de la nation alerte. Suis-je responsable ?

Suis-je Citoyenne de cet Etat ?

Je ne doute pas de ta réponse. Mais dit  au Président : oui, nous ne regardons pas l’humanité de la même façon. Sans distinction, il fait le choix délibéré de ne voir que dans une seule direction peu importe si comme tant d’autres et selon moi au milieu de gens désintéressés, honnêtes et de bonne foi figure un nombre tellement important de gens qui  doutaient se sont trouvés obligés se mettent à douter craignant de s’être trompes et aussi d’autant d’opportunistes de toujours  avides de reconnaissance, jubilants d’être   reconnus et récompensés au « mérite » et également ceux qui tiennent à se faire craindre.

Je dis au président

Il fait une erreur en parlant ainsi. Je vais lui révéler un secret qui lui a échappé.

Ceux   avec lesquels il semble si fâché,  qu’il faudrait montrer du doigt, j’en rencontre, la providence s’exercera toujours. Oui ils  doutent de ce n’est pas de gaité de cœur. Ils s’en dispenseraient bien. Ce sont  beaucoup de gens responsables  avec une conscience   aigüe  du devoir. Seulement il ne faut pas leur faire de menace ni prétendre les priver de ce dont par volonté ils n’abusent pas .Cela ne change rien à leurs pratiques et ils se disent heureux de ne pas être dépendants. Les gesticulations puériles, les comportements irrespectueux, les accusations d’un temps révolu et certaines méthodes employées leur ont fait HONTE.

Ces gens respectables,  discrets attirent les confidences qu’ils savent garder, ils ne renoncent pas à aider en responsabilité forts de leurs expériences.  Et les ils connaissent la vie, ne reculent pas,  la porte à bout de bras, la défende avec le bon sens qui les caractérise   et les empêche  de déraper. Ils sont un rempart face à l’adversité.

Comment les qualifier d’influençables ? Cela par des réseaux sociaux que du reste on leur a imposé ?  Où  est la logique ?

Leurs seules complications est le doute qui assaille leur conscience. A  qui la faute ?

ENFIN je dis qu’avec discrétion, humilité,  pudeur, constance, courage aussi face aux tentations, ma famille n’a jamais fait endosser les problèmes aux autres et s’est évertuée à ne rien devoir à personne. Profiter n’est pas dans ces idées.

Elle assume. Si quelqu’un tente de l’écarter de son chemin, il faut qu’il lui fasse la démonstration de ce qui régit sa vie.

Face  à ce monde fragile, au Président qui se doit de rassembler, désolée comme je me sens-là, je lui dis :

A  l’exemple de mon Père, en son nom, j’affirme que nous sommes RESPONSABLES et n’en possédons pas le monopole, LIBRES aussi et n’avons d’autre but que de le rester sans n’exclure personne et sans exception.